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Andori

Scène libre : La Marche Triviale

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RP posté le

Le Haut-Prêtre marchait dans la rue, donnant quelques pièces luisantes à ceux qui mendiaient, leur rappelant le besoin important, essentiel et obligatoire de la foi dans leur monde, les invitant à la prochaine messe, ainsi que priant pour eux, il ne croisait personne qu'il connaissait.

Ses mains étaient occupées par un livre parlant de la déesse, très romancé même beaucoup trop, en fait c'était trop centré sur un seul homme, l'histoire d'un prêtre martyr car il avait été utilisé par les Scientiste comme expérience humaine, mais en tant que Haut-Prêtre, il avait fait le choix de lire tout ce qui parlait de la Déesse et même ce qui n'en parlait pas, il avait une incroyable capacité de lecture quand il avait cette facette de personnalité. Il devait quand même être cultivé et cultivait ses disciples, toute sa famille, il avait un rôle de guide parmi les mortels, être marqué ne lui importait pas tant que la foi se répandait, certes pour un clerc, un Marqué est tout un art, une divination, un surhomme mais il n'aspirait pas à en devenir un, pour l'instant il ne le méritait nullement. Soudain un rictus fendit ses lèvres trop calmes, il rangea son livre dans sa poche d'une main tremblante, mais incertaine quand il referma sa poche en fermant la boutonnière de celle-ci, il sortit un crâne humain de son autre, et son sourire coupa net ses joues, sa personnalité venait de basculer vers la folie et l'inconscience de son conscient. Tenant son crâne à la Hamlet, on s'attendait si l'on avait connu Shakespeare, à la voir déclamer "to be or not to be", mais rien de cela ne se produisit, Camille le regarda juste, le sourire de toute ses lèvres qui n'aspiraient qu'à monter jusqu'à ses pupilles si la maigre surface charnelle de ses joues ne les empêchassent de monter. Tout d'un coup, se fut un contact, une rencontre, elle s'était cognée à quelqu'un, la faisant tombant par terre alors prenant toute sa folie pour faire la meilleure interprétation, elle surjoua la scène d'une voix claire et aigüe.

Par la déesse, ne suis-je là que pour me faire bousculée ? Qui êtes-vous pour oser tant de choses ? Peste du fou fieffé, peste de la carogne, peste maudite !

Elle roula une ou deux fois du poignet avant de se relever sans l'aide de personne, et regarde la personne qui venait de la bousculer. b41a3a3e2ee6868354418c9df25dea38.png

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Invité
Invité a commenté :
Youpla bonsoir camarade ! @Anodore

Bon ça fais depuis que tu as posté cette adorable intro que je me tâte et je prends enfin le temps de te demander si la place est libre pour que je puisse répondre ? Est-ce que ça te dirais de rencontre une petite sauvageonne marquée à l'élocution hasardeuse ~ ?

Des paillettes sur toi ^-^
Publié Fri, 17 Mar 2017 20:58:54 +0100
Anodore
Anodore a commenté :
Bien sûr que tu peux t'incruster, c'est un poste totalement libre, tout le monde peut y répondre :D

Des paillettes sur toi aussi ^^
Publié Tue, 21 Mar 2017 19:38:07 +0100
Invité
Invité a commenté :
Merciiii ♥ Je préférais m'assurer que personne n'étais en train de répondre en même temps *-* J'espère que l'intervention de ma sauvageonne te conviendra ♥
Publié Tue, 21 Mar 2017 22:44:04 +0100

RP posté le

La forêt était vaste et riche de tout ce qu'elle aimait et avait besoin, pourtant, il arrive un âge où les louveteaux doivent bien s'éloigner un peu de la meute pour vivre quelques aventures. Cela faisait déjà des années qu'elle s'appliquait à explorer tous les recoins du domaine, s'attirant parfois les foudres de quelques ours chez qui elle n'était pas invitée et c'était pire encore lorsqu'elle mettait le pied sur le territoire d'un glouton. Cet espèce de petit ours qui était trois fois moins gros que ces derniers n'en était que plus agressif. C'était d'ailleurs l'attaque de l'un d'entre eux qui lui avait valu ses cicatrices les plus impressionnantes qui longeaient ses côtes jusqu'à son ventre marqué.

Mais la forêt ne lui suffisait plus, car à la lisière de son domaine, elle avait depuis toujours observé ces étranges créatures qui lui ressemblait mais qui n'avait rien de loup. Elle les écoutait et reconnaissait des mots sans vraiment savoir où ni comment elle avait pu apprendre ce langage, elle imaginait que cela devait être une langue naturelle, comme celle des odeurs. Chaque fois qu'elle décidait de s'approcher de la ville en compagnie de son petit frère - qui n'était autre qu'un loup noir si énorme qu'elle pouvait le monter sans l'éprouver – ce dernier se mettait à grogner. La meute avait toujours soigneusement évité ces créatures bipèdes, mais la jeune louve humaine était de plus en plus curieuse …


C'est ce jour-là qu'elle choisit d'enfin explorer la ville plus en détail. Elle s'était déjà rendue sur le territoire si étrange de ces créatures, mais jusque-là, elle s'était toujours cachée et n'allait jamais si loin. De plus, cet endroit dégageait une odeur assez alléchante de viande grillée et elle pouvait facilement voir d'où cela provenait, car de la fumée s’échappait du cœur de la ville. Laissant – tant bien que mal - son petit frère à la lisière de la forêt, elle s'aventura enfin vers son but. Elle restait discrète, évoluant accroupi en se cachant au moindre bruit tout en se rapprochant du fumé délicieux qui chatouillait ses narines. Au détour d'une ruelle, elle croisa alors un petit de ces créatures. Elle fixa l'enfant avec une certaine appréhension, cédant à la tentation lorsqu'il lui tendit une pomme bien rouge qu'elle dévora sans manière. Cela sembla beaucoup amusé l'enfant et la bonne humeur de la mini-créature qui n'était pas un loup rassura la sauvageonne qui décida de ne plus se cacher. Au début, elle dévisageait tous les gens qu'elle croisait pour s'assurer que personne ne grogne pour revendiquer le territoire, puis elle commença à avancer avec plus d'insouciance, bien que la plupart des gens qu'elle croisait se retournaient sur son passage. Il faut dire qu'avec ses peaux de bêtes et ses guenilles rapiécées, elle n'avait pas une allure très commune, ou peut-être, encore, pouvait-elle passer pour une sorte de garde-chasse. C'était sans compter les marques qui décorait son visage et le soleil bien visible autour de son nombril.


Lorsqu'elle arriva sur la place du marché, ses sens furent attirés de tous les côtés par les odeurs délicieuses de nourriture. Ses yeux pétillaient de mille feu et elle ne pu s'empêcher de penser que Fay, son petit frère, aurait adoré ça. Elle chipa une brochette de viande sans être vue, bien que voler dans le feutré ne fut pas vraiment son intention, elle s'était simplement contentée de se servir, après tout, comment aurait-elle pu deviner qu'elle était censée donner des petits cylindres de métal en échange de sa viande ? Ce serait une idée farfelue ! Elle grignotait son dernier morceau de viande quand elle aperçu une petite échoppe des plus attractive : des pots. Des dizaines et des dizaine de jolis pots bien rond, en terre cuite. Elle s'approcha du comptoir de l'échoppe qui lui arrivait juste en dessous de la poitrine, ne laissant pas l'occasion au vendeur de voir sa marque et bien qu'il la dévisagea, il dû finir par penser que les marques sur son visage était du maquillage.

— Besoin d'un joli pot Mam'zelle ?

Elle le fixa avec de grands yeux ronds, comme surprise qu'il parle et elle était surtout en train de se demander s'il avait grogner ou non. Comme il ne semblait pas plus hostile, elle reporta son attention sur un joli pot brun décoré de vagues blanches. Elle le prit doucement pour l'observer.


— Pot …

— C'est un pot artisanal et vous ne trouverez pas moins chère ailleurs !

— Chère ?

— Non, ce n'est pas chère !

Et soudain : pling ! Sei venait de lâcher le pot par terre et un léger sourire de satisfaction habilla son visage.

— Eh, faites attention ! Vous allez devoir payer pour ça !

Elle prit alors un autre pot et le lâcha, toujours avec ce sourire de contentement … elle adorait définitivement ce son et cette sensation quand la terre cuite éclate ! L'homme n'était pas de cet avis, en revanche. Il commença à hurler et à l'insulter. Cette fois elle en était sûre, il grognait ! Elle recula lorsqu'il essaya de l'attraper par dessus le comptoir.

— Sale petite peste de Marquée !

Comme l'homme faisait le tour de son comptoir pour courir à sa poursuite, la louve humaine se mit à courir à toute jambe pour le fuir, car il était presque aussi effrayant qu'un glouton et elle craignait qu'il ne soit aussi dangereux ! Elle se faufila parmi la foule et jeta un petit coup d’œil par dessus son épaule après un moment pour voir où en était le glouton humain. Et paf ! Elle venait de heurter quelque chose de plein fouet et elle tomba à la renverse, pile sur les fesses. L'air hagard, elle posa ses grands yeux ahuri sur une personne aux longs poils gris qui semblait couiner quelque chose qu'elle ne comprenait pas du tout. La personne se releva et en entendant l'homme en colère derrière, Sei en fit autant. Cependant, elle ne se remit pas à courir, elle préféra plutôt se précipiter sur la personne aux poils gris – elle sentait bon – pour venir se cacher sous ses grands et larges vêtements. Ils étaient étonnement doux !


— Où est cette sale peste ? Rugit l'homme qui l'avait perdu de vue. Saleté de Marquée attardée !

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Tout soudain, la folie passa, un signe qui ne trompait pas venait de faire changer de face la Haute-Prêtresse en Haut-Prêtre: le signe de Marqués. Bien qu'il savait que s'il arrivait à maîtriser cette "crise" de folie la suivante serait encore pire, il se contenu du mieux qu'il peut d'autant plus qu'un certain artisan semblait énervé contre la Marquée qui se cachait maintenant dans ses habits, enfin cacher est un bien grand mot Ni une, ni deux sa raison l'appela à son devoir, il prit la Marquée sous le bras, et sans un mot marcha avec elle en direction du Sanctuaire pour qu'elle se restaure, elle n'avait pas l'air très en chair et plutôt mal vue, si ces saletés de scientistes rôdaient elle aurait pu passer un mauvais quart d'heure. Puis au bout de quelque mètres, il commença à lui demandait, les mains suintantes de peur de changer de face, quelques renseignement.

Eh bien, comment-vous appelez-vous chère amie ? Vous ne me dîtes rien en prime abord.

En attendant qu'elle lui réponde, il resta concentré sur son visage, il espérait que la petite faiblesse dans son ton ne s'était pas ressentir, sa voix avait pourtant était la même voix calme et sage qu'il utilise d'habitude mais le diable au corps semblait la modifier; s'il contenait la Camille, elle avait les moyens de se faire remarquer...

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Depuis sa cachette, Sei s'était assez vite désintéressée de l'homme aux pots pour renifler le tissu sombre que portait l'étrange personne aux longs poils gris, les passant sur sa joue pour mieux se rendre compte de leur texture. Bien entendu, si ce qu'elle portait elle-même était composée en grande majorité de peaux de bête et de fourrure, elle portait également quelques pièces de tissus rouges dont était notamment composés sa cape et ses bas rapiécés. Elle les avait chapardé dans une ferme il y a quelques temps déjà. Mais ce tissu était particulier, avec une odeur toute aussi particulière. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, Sei ne sentait pas le fauve, mais plutôt le pin et la fleur car elle adorait se rouler dans la lavande.

Soudain, un grand bras l'emporta et l'incita à marcher à l'opposé de son poursuivant qui sembla manquer totalement de flair en se précipitant dans une autre direction. Se laissant guider en toute insouciance, Sei s'appliqua alors à l'observation attentive de ce qui l'entourait. De drôles de très grandes grottes colorées et carrées, un sol de pierres grises lisses et bien taillées et pleins de ces gens qui lui ressemblaient mais qui n'était pas des loups. Elle semblait assez émerveillée par tout ce qui l'entourait et plutôt contente qu'on ne la chasse pas comme l'aurait fait n'importe quel glouton.

— Eh bien, comment-vous appelez-vous chère amie ? Vous ne me dîtes rien en prime abord.

A la question, la jeune louve humaine avait vivement tourné la tête vers cette personne qui venait de la sauver. Ses yeux semblèrent pétiller de joie alors qu'elle comprenait enfin ce qu'on lui disait. Bon, elle se savait pas ce qu'était que « en prix mabord » mais ça ne devait pas être bien important.

— Je s'appelle Sei ! Répondit-elle maladroitement mais avec beaucoup de fierté. Elle avait toujours longuement répété cette phrase et c'était toujours un réel plaisir pour elle de se présenter.

— Tu s'appelles comment ?

Et alors qu'elle lui retournait la question son regard fut soudainement attiré par le couvre chef de son bienfaiteur – ou bienfaitrice, elle n'en savait trop rien … et cette personne en particulier n'était pas vraiment en cause, elle avait juste un peu de mal à distinguer les mâles des femelles chez ces créatures non-loup, bien qu'elle se sache parfaitement femelle elle-même. Ça n'avait pas beaucoup d'importance de toute façon, parce qu'elle était incapable d'employer correctement le féminin ou le masculin dans les circonstances appropriées.

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Dès son entrée dans le Quatrième Sanctuaire, le Haut-Prêtre réfléchissait à ce qu'il allait faire, d'abord et cela fait partie du bon sens, sustenter son invitée puis la soigner si besoin est, et ça ne semblait pas le cas et enfin la faire passer par le Registre sur lequel chaque Marqué était noté et où l'on s'enquérait de leur santé, de leurs venus et de quelques informations supplémentaires. Soudain la Marquée parla, avec quelques faussetés grammaticale et des phrases d'une simplicité révoltante, avait-elle souffert d'une mauvaise éducation ? N'en avait-elle pas bénéficiait du tout ? Elle ne semblait pas avoir inventé le silex, ni la poudre mais avait un il-ne-savait-quoi de sympathique.

-Sei, intéressant, en effet je ne crois pas vous connaître, auriez-vous été enregistré dans notre Registre par un autre prêtre ou n'avez-vous aucune mémoire quant à cet évèneme....nement. Quant à mon nom tu apprendras bien vite que je me nomme Camille...Camille Stenvenson

Ce nom avait retentit d'une manière on ne peut plus particulière dans la bouche de Camille qui perdait de nouveau sa sagacité pour la folie fanatique, passionnée et dévoreuse qu'était Camille Stenvenson, Haute-Prêtresse....Il n'avait rien put y faire, Camille le Haut-Prêtre, la personnalité changeait tout le temps, celle qui commandait ne commandait pas bien longtemps, déjà cette période avait connu une suprématie montante du monsieur, il fallait bien que la madame gagne à son tour, elle avait tout planifié, maintenant elle comptait bien diriger ce corps androgyne, meurtri, mystérieux pour le meilleur mais surtout et également pour le pire. Ce serait un plaisir de diriger une personne haute en société et quoi de mieux que dans une société religieuse ? La chaos pouvait bien arriver car elle était avec, et quand les gens démoniaques danseront Camille, grande fanatique, ne sera pas à l'orchestre ce jour-là....

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L'excitation de la jeune sauvageonne ne fit que prendre un peu plus d'ampleur lorsqu'elle arriva dans cette grande grotte aux pierres plus blanches qu'elle n'en avait jamais vu. Elle se tordit le cou pour regarder le plafond, les fenêtres et ce grand caillou qui ressemble à ces créatures qui n'étaient pas des loups. Le visage du caillou l'intrigua et elle la fixa longuement, paraissant peu attentive au flot ininterrompu de mots que pouvait prononcer l'aimable personne qui l'avait conduite jusqu'ici. Un sourire enfantin aux lèvres, elle finit tout de même par reporter son regard sur la personne aux poils gris, elle remarqua alors qu'elle aussi avec une cicatrice sur le visage et imaginant qu'elle devait donc également avoir un petit frère avec qui elle aimait bien chahuter, mais elle était toujours très intriguée par son chapeau fleurie.


— Kami Sten … Son nom était vraiment long, elle préféra renoncer à essayer de tout prononcer. Qu'est-ce que « Registre », Kami ? Sei jamais viendre ici. Elle n'avait pas tout compris ce qu'il avait dit, mais elle avait cru comprendre qu'il voulait savoir si elle était déjà venu ici … ce qui n'était évidemment pas le cas. Non, ses parents n'avaient pas eu la délicatesse de l'abandonner dans un temple, pour eux, la honte d'avoir enfanté une Marquée était telle que cela valait bien de la faire disparaître dans les entrailles de la forêt … ou plutôt des créatures qui l'habitaient. Heureusement, sa famille – sa vraie famille, les loups – valait bien mieux que ces gens dont elle ne se souvenait absolument pas. Pour elle, elle était simplement née dans la meute.

Elle regarda à nouveau autour d'elle avec beaucoup de curiosité bonne enfant, puis reporta son regard une énième fois sur ce drôle de pot – mais oui, ça ressemblait à un pot maintenant qu'elle y regardait de plus prêt – qu'il portait sur la tête. Et maintenant qu'elle avait en tête que c'était un pot, elle n'avait plus qu'une envie : l'entendre se briser sur cette pierre bien lisse. Comme hypnotisée, elle leva doucement la main vers le chapeau, d'autant plus curieuse qu'il avait l'air étrangement mou, pour un pot.

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Quand Camille entendu la diction de la Marquée, elle en devint sure : Elle n'avait jamais été instruite ! Elle n'arrivait même pas à prononcer son nom ! Ce n'était pas grave, ce qui était plus grave est qu'elle n'était pas enregistrée, pire elle n'était jamais venu ici peut-être les Scientistes l'avait maltraité ? De toute façon, elle n'aurait rien pu y faire désormais, lui aurait pu aller discuter avec eux,elle était trop fanatique trop axée sur l'agissement plutôt que la parole pour aller faire ça. La discussion aurait finie en bagarre sans doute, pacifiste, certes mais pas non-violente...Mais la Marquée méritait de savoir ce qu'était un registre parbleu !

Notre Registre est un cahier sur lequel nous marquons les noms des Marqués et quelques informations sur eux encore...Oui, pour nous en souvenir et pour les compter, car avant toute chose ce qui nous différencie les Clercs et les Scientistes depuis toujours et pour longtemps c'est que NOUS, nous protégeons les Marqués, NOUS, nous vous potégeons une espèce de folie se lisait dans les yeux de Camille en disant, un sourire carnassier hantait son visage, son index pointait contre Sei, elle se rapprochait d'elle. Hin, hin, hin et si jamais tu n'es venue ici alors je t'y amènerais tantôt...mais as-tu d'abord besoin de quelque CHOSE ?

Elle remarqua que Sei avait agrippé d'une main son chapeau, elle le lui donna était-ce sa réponse ? Peut-être pas étant donné le fait qu'elle avait des vus sur son couvre-chef depuis un bon moment déjà. Elle la regarda impassible et quand elle lui eut donné son chapeau, un sourire cauchemardesque revint de nouveau fendre son visage décharné.

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Bon, elle n'avait absolument rien compris de cette histoire de « clair » et de « chiantiste » mais elle avait à peu près cerné le principe du registre. C'était comme quand elle avait inscrit la trace de sa main ainsi que celle de la patte de son petit frère sur les parois de leur tanières à renfort de cette glaise rouges que l'on trouvait dans la zone marécageuse. Ou comme quand le chef de la meute marquait le territoire du groupe. Un mélange des deux, si elle avait bien compris. Elle n'avait aucune idée de ce à quoi ça pouvait bien leur servir de recueillir tout ça, surtout qu'elle n'avait aucune idée de ce qu'il désignait sous l’appellation de « Marqués ». Elle avait bien compris qu'il l'incluait dans le lot et elle avait fait le lien avec ses marques de son visage et sur son ventre – elle n'avait pas vu beaucoup de ventre à l'air, mais à bien y regarder, il est vrai que personne n'avaient de marque sur le visage … enfin, c'était normal, elle, elle était une louve.


Elle avait stoppé net son geste lorsque la fougue s'était soudainement emparé de « Kami » et qu'il la pointait du doigt. Elle le fixa avec de grands yeux ronds, le bras toujours levé vers le chapeau, elle l’agrippa sans le retirer, pour jauger la réaction … Elle ne répondit rien lorsqu'il lui demanda si elle avait besoin de quelque chose … parce qu'elle n'avait besoin de rien. Mais elle aimerait bien casser ce chapeau. Lorsqu'il lui fut céder, un léger sourire enfantin habilla à nouveau ses lèvres. Elle l'avait à peine remmené vers elle qu'elle le laissa tomber à ses pieds et le couvre chef chuta bien mollement. La jeune louve humaine sembla alors un peu contrariée, elle poussa l'accessoire du bout du pied avant de le reprendre pour le regarder sous toues les coutures. Un pot en tissu ? Quelle idée ! Cela dit, il restait joli, avec toutes ces fleurs … Elle les renifla, mais leur parfum n'avait pas grand chose à voir avec les plantes de la forêt, peut-être que c'était l'air de la ville changeait tout ? Finalement, elle se décida à mettre le « pot » sur sa tête … il était trop grand pour elle, mais cela lui plaisait et semblait beaucoup l'amuser.

— « Marqués », c'est comme ça ? Demanda-t-elle en pointant du doigt le soleil tribal qui entourait son nombril, concèdent enfin à faire un peu attention à ce qui avait été dit. Pourquoi tu compter Marqués dans « registre » ?

Elle ne comprenait pas vraiment l'intérêt, parce qu'elle ne comprenait pas ce que représentaient les Marqués au sein de la société et plus particulièrement aux yeux des « clairs ». C'est à ce moment là qu'elle se mit à loucher, car une petite araignée venait de descendre du chapeau, pendue au bout de sa toile. Sei tendit délicatement son doigt pour la récupérer dessus … cette enfant de la forêt chérissait toute forme de vie et même si elle devait bien tuer pour manger et nourrir sa meute, elle le faisait toujours avec clémence et respect.

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Apparemment son chapeau lui plaisait mais qu'elle ne s'illusionne pas c'était le sien, avec quelque pièce d'or, elle pourrait en avoir un chez le chapelier. Mais elle n'avait rien compris du combat qui voyait s'affronter les Scientistes aux Clercs, Camille devrait tout expliquer....quoique....seulement lui parler des Marqués, du registre et ça serait sans doute bon !

Elle fit joindre ses doigts fins et immaculés près de son sourire d'une blancheur des moins douteuses pour du geste accompagner ses mots.

En effet ! EXACTEMENT ! Les Marqués sont ceux qui comme toi...possède....cette marque DIVINE ! Dit elle en levant les bras au ciel Tu es Marquée, et nous NOUS t'AIDERONS, nous TE protégerons ! Nous t'inscrirons sur le REGISTRE pour s'assurer que TU existes OUI ! Nous le faisons POUR savoir QUI nous aiderons....MAIS AUSSI.....pour comptabi....liSER la population Marquéééhéhééhé.....Et bien plus encore car nous saurons QUI seront nos PRIO....riTÉS ! Si les Scientistes venaient à vous menacer !

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Un léger sursaut ébranla la jeune louve humaine lorsque Kami se mit soudainement à parler fort en gesticulant étrangement et la petite araignée qui courait alors sur son doigts sembla trouver préférable de retourner dans sa maison – c'est à dire le chapeau – avant de risquer de se faire catapulter par une nouvelle secousse. Sei continua alors de fixer l'étrange individu avec de grands yeux ronds, car elle essayait de se concentrer sur ce qu'il disait et sur sa façon de le dire. Pour une enfant louve qui avait quelques notions de langage commun, les mots étaient aussi importants que la gestuelle ou l'intensité de la voix, car c'est par des positions d'oreilles, de queue et diverses intonations de grognements ou de jappements que sa famille communiquait. Alors elle ne savait pas que c'était « DIVINE » en levant les bras, mais ça devait être important.

Chiantistes comme des sortes de gloutons ? Je save défendre Sei, petit frère aide aussi. Mais si tu voules Sei existe, d'accord pour REGISTRE.

Sei n'était pas du genre contrariante, si on voulait vraiment l'inscrire dans un registre pour s'assurer qu'elle existe, elle n'avait rien contre … elle ne voyait toujours pas vraiment à quoi ça pourrait servir, ni en quoi cela pouvait être important, ni tout ce que ça pouvait impliquer mais soit … cela ne pouvait pas lui faire de mal.

— Tu aves aussi marque DIVINE ? Disant cela, elle avait levé la voix et les bras, comme l'avait fais Kami précédemment.

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Quand la sauvageonne questionna la Prêtresse au niveau des "Chiantistes" et de leur ressemblance avec les gloutons, Camille sourit quelque peu amusée puis elle fut presque décomposée quand elle lui demanda si elle également possédait la Marque Divine, enfin elle avait accepté pour le registre, elle l'amenait donc vers le grand livre avant de la nourrir et de la laisser vaguer à ses occupations. Elles marchèrent un petit moment sans qu'elle ne lui réponde puis elle laissa encore la Camille prendre ses aises dans ce corps androgyne et dotés de deux faces changeantes.

-Non je ne crois pas que les Scientistes soient comme des....gloutons. EUX aspiRENT À détrUIre les Gens COMME toi, Marqués car ILS SOUhaitent PROUVER que la Déesse Ce fut un silence qui retentit après ce mot, Camille avait levé ses mains à autour de son visage et avait prononcé ce dernier mot d'une douceur sans précédent. Que la Déesse....n'existe....PAS ! Diantre cette idée me répugne ! Enfin c'est une sage DéCIsiON que de te faiRE ENREGIStrerrrr car ainSI tu seras PROtégée SI les Scientistes deve...NAIENT Dan....ge....REUX..... Enfin...Je ne possède pas de Marque, elle est réservée à une élite, aux enfants de la Déesse, une récompense ! Puis-je l'avoir plus tard, en attendant, tu es bien plus pure que moi actuellement.

Cette dernière intervention avait la particularité de n'être ni dictée par Camille ni dictée par Camille, elle faisait partie du passé de Camille, et cette sentence irrévocable ne faisait ni appel à la folie, ni à la sagesse...

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Ce que Sei était en train de vivre à l'instant ressemblait à s'y méprendre à la « révélation du héro » que l'on pouvait trouver dans énormément d'ouvrages fantastiques où un être exceptionnel vit des années sans savoir ce qu'il est vraiment avant qu'un grand sage – ou une grande folle – ne lui dévoile la vérité sur ses origines et son destin. Cela avait de quoi donner la grosse tête, ou au moins de faire un peu peur au début … ou ne serait-ce que suscité un tant soit peu de surprise ! Mais Sei n'avait jamais lu ce genre de livre …et même si ses parents avaient eu la délicatesse de lui en lire quand elle était petite, elle n'en n'avait pas le moindre souvenir. Elle n'avait jamais nourri de rêve exubérant de destinée fabuleuse et elle ne s'était d'ailleurs jamais posé la question de savoir si elle était exceptionnelle ou banale. Elle était tout simplement « Sei », parmi la meute de la forêt du nord. Sa mère était une grande louve argentée et son petit frère s’appelait Fay. Même son physique ne l'avait jamais vraiment inquiété, elle était juste une louve … qui ressemblait étrangement à ces créatures qui n'étaient pas des loups.

Ainsi, elle ne comprenait pas vraiment l'importance de sa nature, ni même celle de la déesse, elle ne comprenait pas non plus ce qu'était une « élite » ou en quoi elle aurait mérité une quelconque récompense. Faute comprendre beaucoup de chose, Sei était pourtant bel et bien l’innocence incarnée : pure, comme l'avait souligné Kami, bien qu'elle n'en soit pas du tout consciente, pour ignorer ce concept.

— Déesse est louve ? Une fois de plus, elle avait imité le geste des mains de Kami en prononçant le mot « déesse ». Sei est enfant de louve. Pourquoi récompense ?

Elle l'avait suivi docilement en regardant ce qui l'entourait de temps à autre. Elle ne voyait pas vraiment en quoi elle méritait une récompense qui, d'après ce que Kami avait l'air de penser, était très importante. Faisant le lien avec sa marque, elle comprit que la récompense devait être sa faculté à « appeler le Soleil dans l'obscurité ». Sa marque pouvait s'illuminer et la lumière qu'elle dégageait était très utile pour éloigner les créatures hostiles. Elle ne s'était jamais posé la question là-dessus, ni sur le fait que les autres loups de sa meute étaient incapables d'une telle chose. Cela faisait simplement partie d'elle. Arrivée devant un grand livre – et elle reconnaissait que c'était un livre sans vraiment savoir comment – elle l'observa de ses grands yeux curieux, remontant un peu le chapeau qu'elle avait toujours sur la tête afin de dégager sa vision.

— C'est REGISTRE ?

Avec un léger sourire enthousiaste, elle retira son gant et commença à chercher des yeux quelques chose comme de la terre glaise ou n'importe quoi pouvant l'aider à laisser son emprunte dans le livre.

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Regardant le Registre, ce grand livre ainsi que tout les parchemins roulés et placés dans des étagères de bois, formées de planches de bois diagonalement posées formant des espaces carrés, penchés dans lesquels on posait les parchemins. Ces parchemins étaient destinés pour chaque Marqué et leurs sauveur. Mais comme Callamarius ne semblait pas présent Camille eut un regard noir, puis elle l'appela. Enfin elle se rappela elle-même des questions de la jeune sauvageonne.

-NON ! Déesse....Déesse n'est PAS....louve, ni HUmaiiiiiiiineee. Déeeeeesse esttttt.... divine..... vois-TU ? Tu es PEUT-être louVE, je ne te GARANtit pas mais TU es exceptionELLE mais je ne sais pas encore....POURQUOI ! Comme tu vois C'EST le Registre...ET il manque son SCRIBE !

Elle n'avait pas fini de s'emporter à insulter l'incompétence de ce dernier, qu'il arriva pour enregistrer la nouvelle Marquée.

-Bonjour Mademoiselle et bonjour Mon...Madame Stevenson, mon enfant dîtes-moi votre nom, votre âge, votre lieu et date de naissance, votre Marque, votre pouvoir ainsi que votre lieu d'habitation s'il vous plaît. Ainsi que les soins dont vous voudriez disposer, nourriture, breuvage, soins médicaux et j'en passe. Aussi vous attribuerais-je un numéro que vous devrez garder en mémoire pour venir vous repaître ici, et pour vous Madame, laissez-moi le temps d'attraper votre parchemin que je....hum...le complète...

Le vieux scribe ajouta le "sauvetage" d'une nouvelle Marquée pour la Haute-Prêtresse, c'était sans doute elle au vue du regard d'une sombreur révoltante qu'elle lança au Clerc quand celui-ci crut bon de mettre "Monsieur" devant son nom. Aujourd'hui elle était elle, demain elle serait peut-être il mais ça se sera un autre jour. En attendant il fallait que la Marquée réponde avant qu'elle soit nourrie et cetera.

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Si elle avait encore un peu de mal à comprendre les subtilités du langage de ces créatures qui ne sont pas des loups, Sei eut bien l'impression que Kami était en train de grogner contre elle, cette fois, ayant l'air assez contrarié que Sei ait émis l'hypothèse que la déesse puisse être une louve. La déesse était donc « divine » et seulement cela. Elle ne voyait pas trop à quoi ça pouvait bien ressembler, mais elle se figurait que cela devait être un peu comme le vent et le ciel … C'était , tout autour d'eux, constamment, mais on ne pouvait pas les toucher, ni même vraiment les voir.

Elle avait cherché autour d'elle lorsque Kami avait appelé un certain « Calamar Russe », bien qu'elle ne sache pas vraiment ce que pouvait être un scribe, mais c'était visiblement lié au REGISTRE. Une nouvelle personne, qui avait elle aussi les poils gris, se présenta bientôt devant eux. Il avait l'air assez vieux et Sei le dévisagea comme une ahurie alors qu'il lui réclamait une foule d'informations dont elle n'avait aucune idée pour la plupart. Malgré tout, lorsqu'il finit enfin de parler, Sei lui adressa un grand sourire enfantin.

— Je s'appelle Sei. Répondit-elle avec une certaine fierté et c'était bien la seule réponse qu'elle pouvait donner en étant sûrement d'elle. Elle commença alors à chercher ses mots pour essayer de reconstituer la suite.

— Je ête plus que ça, elle montra ses dix doigts, de printemps. Sei naissance dans forêt … je croire. Connaitre pas date. Printemps, je croire. Marque … elle jeta un œil sur Kami qui lui avait confirmé un peu plus tôt ce que c'était et elle montra le soleil tribal qui entourait son nombril visible. Je pouvoir faire ça. Elle ferma alors un instant les yeux et la marque brune en forme de soleil s'illumina d'une douce lumière jaune. Lorsqu'elle ouvrit à nouveau les yeux, avec ce léger sourire juvénile aux lèvres, sa marque brillait toujours comme un lampion. Ma maison dans forêt. Je aime bien nourriture.

Le fait est qu'elle n'avait pas besoin de grand chose, elle savait très bien se débrouiller seule … Mais elle aimait bien manger, c'était un fait. Surtout depuis qu'elle avait découvert la viande cuite et le jambon. Assez contente d'avoir à peu près tout compris et d'avoir réussi à parler autant, elle reporta son regard sur Kami, comme si elle attendait une récompense, des félicitations ou au moins une approbation.

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Callamarius de son surnom, sourit comme un adulte quand un enfant essaie de lui apprendre quelque chose, il écrivit avec sa plume quelques informations mais pas toute il compléta quasiment tout mais une chose importante lui avait échappé.

-Excuse-moi peux-tu me re-dire combien de printemps as-tu vécu ?

Il dit ses quelques mots avec la sympathie qu'il affectionnait tant qui donnait à sa voix celle du vieil homme pédagogue et compréhensif qu'il était. Il était tendre, affectif et paternel contrairement à Camille céans, qui était emportée contre son retard, elle qui était quasiment euphorique de sa victoire sur l'homme qui dirigeait le bateau en temps de paix que le seul soucis qui venait gâcher la saveur qu'avait la victoire pouvait la courroucer, la Marquée n'était pas un soucis mais le Scribe oui, il manquait à sa tâche devant sa cheffe.

-Bravo, maintenant que te voilà -PRESQUE- inscrite sur le Registre NOUS alLONS pouvoir te DONner à manger....Et tu n'auras plus à crainDRE les Scientistes désormais....

Camille, mit sa main dans ses cheveux pour que son sourire décharné et assez effrayant soit visible de tous et de toutes en particulier. Elle avait décidé de laisser son chapeau à Sei le temps de la visite et quand leur chemin se séparera, elle le reprendra en tout bien, tout honneur.

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Le vieil homme semblait plutôt gentil et surtout très patient, ce qui la laissait penser que les gens d'ici étaient des créatures vraiment très douces. Les quelques contacts humains qu'elle avait eu avant aujourd'hui ne s'était jamais passé aussi bien. Les gens la regardaient d'un air étrange d'habitude, comme ces lapins dont elle approchait le terrier d'un peu trop près. Elle observa le scribe avec une grande attention alors qu'il traçait de petits caractères très précis et elle crut en reconnaître quelques uns sans vraiment parvenir à les comprendre. Elle savait simplement qu'elle avait déjà vu ces dessins particuliers et qu'ils voulaient dire quelque chose de précis qui lui échappait encore. Lorsque qu'on lui demanda de répéter le nombre de printemps qu'elle avait vécu, elle réfléchit et ouvrit à nouveau les mains devant elle pour montrer ses dix doigts.

— Plus que ça. Elle ferma un poing et l’ouvrit de nouveau, pour additionner cinq printemps de plus. Et plus que ça. Je croire. Pas sûre.

Sei avait un comportement et surtout un dialecte assez puérile qui rendait assez difficile d'estimer son âge, bien qu'elle ait un corps de femme. Si elle avait su, autrefois, sa date d'anniversaire et son âge, tout avait disparu de sa mémoire le jour où ses parents l'avaient jeté dans la rivière pour l'abandonner aux loups. Elle ne pouvait donc qu'essayer d'estimer combien de temps elle avait passé dans la forêt, car sa mémoire ne remontait pas plus loin … Et ce n'était pas facile de compter les années quand on a besoin de ses doigts pour représenter les chiffres.

Finalement, le scribe dû l'estimer dans la vingtaine, peut-être l'avait-il jugé un peu plus jeune qu'elle ne l'était, mais ce n'était pas très important – pour elle, en tout cas. Comme escompter, Kami la félicita après que la sauvageonne se soit assurée que le scribe n'avait pas besoin de l'emprunte de sa « patte ». Sei sourit de plus belle à « madame Kami » lorsque cette dernière dégagea son visage de ses cheveux pour dévoiler ce rictus que Sei reçu sans inquiétude. Elle était toujours très contente de porter cet étrange pot moue sur la tête, mais il était certain qu'elle finirait par s'en lasser. Cela ne devait pas être très stable quand on veut courir, rouler, chasser ou grimper.

— Je aime beaucoup manger ! Approuva-t-elle lorsque Kami annonça qu'elle allait lui en donner. Merci, Kami. Tu et amis très gentils. Tenta-t-elle de formuler, car il est vrai que jusque-là, Kami et ses amis étaient très gentils. Plus tard je présente Kami à petit frère.

Elle voulait lui retourner son amitié et si elle savait sa meute assez hermétique aux étrangers, son petit frère, lui, était assez docile dès lors qu'elle était là pour le mettre en confiance. Elle était certaine qu'ils s'entendraient bien. Aussi bien qu'un loup puisse s'entendre avec un humain un peu délirant.

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Quand Sei lui dit qu'elle avait un petit frère, Camille en fut toute retournée, tout de go, elle s'était retournée physiquement et avait mis, machinalement ses mains sur les épaules de la jeune femme, s'étant baissée un peu, pour avoir son visage au niveau de la femme, elle le regarda pendant quelques instants avant de prendre la parole.

-Tu as un petit FRÈ-è-ère ? Un petit....Et lui a t-il aussi La Marque ? Une Marque ? Différente, identique ? Est-il en sécurité ? Où ? Où ? OÙ ???

Elle la secoua un petit peu en posant son interrogatoire, dès qu'elle lui aurait dévoilé ses réponses, sans doute elle irait accompagner Sei manger brièvement et puis avec l'aide de quelques religieux, seraient allés chercher le jeune frère pour l'aider, s'il était loin de la ville. En espérant qu'aucun Scientiste ne le sache !


[HRP : désolé du temps de réponse]

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